Anaethelion’s

[Web 2.0 Beta, Alpha ?]
mai
15

Dans un moment d’égarement je me suis mit a fouiller le web communautaire qui m’entoure en quête de vieux blogs, de gens auxquels je ne parle malheureusement plus, pour certains, ce qui est dommage, ou pas, notez.

Je suis aussi retombé sur mon super vieux blog dotclear, enfin, retombé, disons que je l’ai jamais éffacé, il n’est plus depuis longtemps sur les serveurs free mais j’avais eu la bonne idée de le mettre de coté pour plus tard, pour le jour ou je voudrais relire toutes ces conneries avec le layout de l’époque made by me.

Le fait est que relire tout ces vieux trucs me rappelle des souvenirs, me fait penser a des idées ou des choses que j’ai faites et ça me fait réaliser aussi que j’ai totalement aucune notion du temps qui passe que ce soit chez moi ou dans la rue ou n’importe où d’ailleurs. C’est le grand drame de ma vie, je suis totalement incapable de réaliser que les journées défilent, je n’ai aucune notion du temps, de l’attente, ça fait tellement longtemps que je me suis mit a vivre dans l’instant présent que la seule idée de me projeter dans le futur ou le passé m’est totalement invraisemblable, ce qui m’aide pas beaucoup au quotidien vu que la plupart des gens espèrent de vous que vous ayez un but, une vision au loin, un truc dans le futur, une belle hypocrisie collective qui table sur le fait que les analyses qu’on a faites sont les bonnes. Hum, je m’égare… ^^

Maintenant que j’ai noyé le poisson je peux passer a samedi derni…euh y’a quinze jours donc, ou bientôt quinze, le retard de la narration étant expliqué au dessus je m’étendrai pas sur le fait que, oh my god, je mourrai probablement avant de l’avoir réalisé.

Il y a quinze jours donc, recentrons nous, j’extirpais Romu’ de la capitale pour quelques jours de villégiature a la campagne du sud de la France. Non, je ne vais pas vous faire le récit de nos aventures du weekend, premièrement parce que j’ai la flemme, secondement parce que je me souviens pas forcément de tout, sauf peut-être que mon pauvre ami a eu peur du contact d’un troll un vrai. Mais ceci restera une private joke ad vitam eternam.

Honnêtement, je ne sais plus comment ça a commencé, ni quel jour, mais le début ah dut ressembler a peu près a ceci :

- Romu’ : On va voir gwen ?
- Moi : Mais on l’a déjà vu aujourd’hui, il te manque déjà ?
- R : Mais non pas celui la, l’autre.
- M : Ah ouais, hum, ok, tu gères le tout.

C’est ainsi qu’il commença a polluer les commentaires du blog de Gwen(dolen) afin d’arranger tout ça, avant de réaliser que lui aussi avait une adresse e-mail qui pouvait servir… xD
Résultat, samedi matin, levé 9 heures, tôt pour l’heure a laquelle on s’était couchés la veille, enfin, la veille, un peu plus tôt ce matin là quoi, 10 heures nous voila partis, je conduis, la tête a moitié dans le patté je m’élance sur la route pour aller vers Perpignan, pas encore sortit de mon trou paumé première rencontre avec les flics, jumelles, regards pas contents, je suis passé devant lui en accélération de quatrième… Ce qui rendu sur ma 206 doit faire un petit 65 km/h dans une zone limitée a 50, ça serait pas drôle si le mec devant moi avait pas décidé de ralentir en passant devant les flics, résultat j’ai pilé, pile en passant devant ces gentils messieurs.
Note : j’attends encore l’amende, les paris sont toujours ouverts, vais-je la recevoir ? la dernière a mit plus d’un mois a arriver par la poste.

Deux heures plus tard, nous étions arrivés, presque a l’heure, et là je fais court, les sushis sont bons, le saké aussi, y’a rien a faire la bas ( y parait hein, de ce que j’ai vu pourtant c’était pas si mort :P ) les flics se prennent pour des kakous marseillais, les djeunz tendance racaille aussi et on y vend des bonbons…
Voilà, c’est tout ce que vous saurez… ^^

Ah si, quand même, je vais le dire, mais une fois, parce que ça pourrait s’entendre sinon :

J’ai kiffé, énormément.
Et ce même si je me suis fait violenter par une elfette, ci-joint la preuve :

N’hésitez pas a cliquer j’ai fait une version grande taille… xD
(jle savais que le mitraillage d’un certain fendu serait utile tôt ou tard)

Kisses,

Anae, ou pas. =P

PS : J’ai enfin réussi a blogger un truc en journée !! \o/

mai
12

Quinze jours plus tard, après des vacances scolaires, il était temps de ramener la fille de Gwenaël a sa mère, ainsi donc l’aventure reprit le jeudi dans la journée, une fois toute la motivation nécessaire réunie nous sommes donc partis, a trois, Gwen, Enora (sa fille) et moi.

Quinze jours auparavant le week-end s’était tellement bien passé que nous avions peu, mais alors vraiment peu dormi, ce qui a légèrement rendu la descente proche d’un aller vers l’enfer, ainsi nous nous mîmes d’accord pour que le week-end retour soit plus long, du moins surtout les nuits.

De fait nous décidâmes de partir le jeudi pour revenir…en début de semaine suivante, une organisation sans failles, un plan a toute épreuve, si vous saviez…

Arrivé le jeudi soir, ou le vendredi matin, je ne sais plus vraiment, il nous prit l’envie d’aller boire un coup, a 2 heures, environ, je crois, enfin du moins c’était tôt, très tôt, ou plutôt très tard. C’était alors mon premier contact avec les donzelles locales, à peine arrivé, presque aussitôt partis je me vis inviter nonchalamment par une, hum, euh, fille ? Ça y ressemblait de loin, même si elle semblait fortement humide, et a priori elle n’a pas fini la nuit ni seule ni sobre.

La suite je ne saurai vraiment vous la raconter en détail car j’ai vraiment trop tardé à écrire mes déboires et la fatigue me prenant j’ai oublié la majorité des détails hormis un ou deux plus ou moins glorieux que je vais tenter de vous raconter dans des termes édulcorés afin de ne pas totalement corrompre mon intégrité, notez donc que ces histoires ont volontairement des bouts qui manquent, des non dits et des secrets car oui, le secret est bon parfois, et si ce n’est pour moi que je le fais, alors c’est pour mon compagnon d’infortune qui pour l’occasion s’était transformé en frère de fuite.

Le samedi, alors que mon compère, hum, comment dire, était partit courir la prétentaine et que moi je m’occupais de la petite (ouais, ok, je le confesse, j’ai profité d’un moment d’égarement du reste de la troupe pour m’échapper a la concession Ducati /Triumph de Nantes, et ouais j’ai kiffé, non mais ! xD) je fis un tour a la plage, tour durant lequel j’ai découvert qu’en avril il y a des téméraires qui osent braver la température de l’eau en Bretagne, la perspective de me glacer la peau et les sangs avec une eau salée et pourtant froide comme un glaçon ne m’enchantait guère.

Après un long moment vint l’heure de rentrer au bercail, manque de chance, ou organisation perfectible, alors que j’avais la garde de la petite je n’avais pourtant pas les clefs de l’appartement. Ainsi point de salut, impossible de rentrer ne serait-ce que pour nourrir cette pauvre enfant assoiffée(ou pas), affamée (ou pas²). Je pris donc la dure décision qui s’imposait, utiliser le GPS pour me guider vers Gwenaël, récupérer les clefs et m’enfuir aussi vite que j’étais arrivé afin de ne pas l’interrompre dans ses incartades, AHAH que je suis naïf…

J’arrivais donc a l’adresse précédemment indiquée au téléphone par l’ami et arrive ainsi pour découvrir que finalement nous allons passer la soirée avec le fruit de ses balades. Ainsi s’arrête le récit de la journée de samedi, vous saurez en plus que :

  1. En Bretagne un verre sans alcool coute plus cher qu’un verre avec.
  2. En Bretagne, il existe des bars ou la musique n’a pas changé depuis les années 90, et encore, le début des 90’s.
  3. En Bretagne, il y a des boites grandes comme si on accueillait tout une équipe de foot et leurs supporters pour pourtant accueillir trois clampins, mais vous comprenez, ils sont riches, alors ça compense… enfin y parait.
  4. En Bretagne, les filles sont…entreprenantes, très, très, très, très, trop ? clairement -_-

Couché a une heure totalement indécente après avoir ramené ce qui devait être ramené, on est gentlemen ou on ne l’est pas, nous dormons du sommeil du juste avec dans l’idée que le lendemain serait une journée plus prolifique.
Et effectivement, elle le fût enfin, dans mon souvenir, restaurant, avec Johnny, puis bar, d’un gars fort aimable nommé Sam. En aparté cet homme là a eu le courage de prénommer sa fille Leïa, je ne lui tirerai probablement jamais assez mon chapeau pour avoir eu le courage et l’audace d’un tel choix.

Dans ce bar, j’ai but de la bonne bière, et j’ai pour la première fois, la haut, joué aux fléchettes, au début, naïvement vous croyez que vous allez vous en sortir, oui, enfin, les trente premières secondes tout au plus. Rapidement les partenaires de jeu que vous avez s’exclament qu’ils sont engourdis, et ainsi débute le festival de points que vous, n’ayant jamais joué a ça vu que dans le sud ce jeu n’est pas répandu du tout, êtes incapable de reproduire tellement la précision et le lancer des flèches semble franc et volontaire.

Après quelques parties ou j’ai vaguement tenté de donner le change, j’ai abandonné au profit d’un attention toute relative au jeu qui se déroulait devant moi.
Lorsque les aventuriers des fléchettes perdues se sont enfin calmés nous avons échoués dans une boite gay (johnny proposa, moi ne refusant pas, il semblait convaincu que l’ambiance serait bonne) la j’ai fait la rencontre la plus drôle depuis le début de cette année, un barman ressemblant a un bibendum qui a pour surnom micheline (comme les locos, oui Gwenaël) se lança dans l’idée de trouver ou était Toulouse sur une carte de France qu’il avait lui-même dessinée. Je coupe court a toute inventivité de votre part, il me situait Toulouse quelque part entre Béziers et Marseille ce qui me fit soudain comprendre pourquoi la bas tout le monde trouvait si étrange que je n’ai pas « l’accent », ou du moins l’accent qu’ils attendaient de moi, non messieurs-dames, Toulouse n’est pas près de Marseille, même pas un peu, et non l’accent Toulousain n’a rien a voir avec celui du sud est. Bref, 3h30, la boite peinait a se remplir, l’ennui gagnant sur nos esprits nous rentrions pour finir la nuit a discuter jusqu’à ce que l’aube pointe.

J’eu aussi l’occasion de visiter la vieille cité de Guérande, manque de pot, ou organisation faillible (encore un peu vous allez voir) nous étions, si vous avez suivi le Lundi, et donc les vacances scolaires locales et Toulousaines venaient de se finir pour laisser libre cours a la zone Parisienne, ainsi les rues pavées de cette citée médiévale étaient elles parsemées de Parisien en goguette s’extasiant sur n’importe quoi sauf sur le prix des denrées vendues localement, affreusement chères, ce qui ne tarda pas a me faire rentrer dans un émoi profond que je noya dans le même mouvement dans une coupelle de cidre et une crêpe aux fromages.

La journée se finit comme elle avait commencée sur le signe de la détente et de la récupération, car oui, je n’ai pas tout dit, les allées et venues se sont faites quasiment aussi nombreuses que le week-end précédant. Le retour se fit donc le mardi dans la journée, nous avons laissé ce jour la derrière nous une tempête mémorable qui semblait créer frayeur, petite, même chez les locaux tellement c’était soudain. L’autoroute m’aida alors a fuir ce terrain humide pour retrouver en fin de journée le doux soleil du sud du coté de Bordeaux, la fin vous vous en doutez est d’une banalité absurde vu que le jeudi suivant, hasard du calendrier ? non organisation faillible, Romuald arrivait chez moi pour y passer le week-end et que poussé par euh, poussé donc nous disions, le samedi nous étions à Perpignan… ^^

mai
09

Après avoir réussi a cramer ma carte mère sans rien y toucher, après avoir flambé mon proc vieux de 6 ans, j’arrive encore a faire plus fort !!

Accrochez vous bien messieurs-dames, la j’ai du lourd :

Ma carte mère neuve est défectueuse…

Cet apres midi, après avoir simplement démonté un ventilo pour lui mettre un coup d’aspi le pc refusa de redémarrer, après démontage et remontage complet il redémarra, ah oui, ça il a redémarré, il faisiat même que ça, redémarrer… -_-
Imaginez un ordi qui tourne en boucle sur son propre bios au démarrage sans jamais lancer ses disques ni même le lecteur cd, c’était mon petit supplice de l’après midi. Mais comme je suis un bon geek combatif, j’ai lutté, et lutté, et lutté, et finalement il a redémarré, a ceci près que :

Windows était partit au putes, heureusement j’ai restauré ça depuis ma partition de backup.
Linux et OSx sont allés voir ailleurs si leurs kernels allaient les accueillir avec des tagazoks.

La ou ça devient sur-drôle, c’est que tout fonctionne, mais pas la carte réseau. En théorie elle tourne, vu qu’elle s’allume et que même elle communique avec le routeur, sauf que non, elle n’apparait plus dans le bios, comme si elle n’était juste pas la.
Alors voilà, en attendant j’ai merdouillé un truc avec mon portable, qui me sert de clé wifi (c’est bon d’être un geek dans ces cas la) et qui me permettra donc d’envoyer un gentil mail au SAV en leur disant un simple mais néanmoins éfficace :

PRENDS CELLE LA ET DONNE MOI LA MEME MAIS QUI FONCTIONNE !!!!!!!!!!!!!!!!!!

[MAJ]

Bon a priori le SAV étant un peu long, et ayant constaté qu’ormis l’absence de carte réseau tout fonctionnait bien, le PC réssuscite avec une carte réseau PCI, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

PS : jme vengerai quand même, niark niark… xD

mai
07

Petit incartade pour vous faire part de cette triste solitude qui m’assaille.
Etant plutôt bavard de nature et ayant fait des études de commerce fatalement je postule vers de jobs dans la vente, jusqu’ici tout semble logique. Sauf que je souffre d’un mal curieux, je n’aime pas parler de moi, je n’aime pas raconter ma vie, je n’aime pas ça mais alors pas du tout, ceci étant bien clair imaginez dès lors que j’éssaye de raconter ma vie dans une lettre de motivation.

Arrivé a peu près a la troisième ligne je ne sais plus quoi dire, je peux vendre, par experience, a peu près n’importe quoi voir n’importe qui, sauf moi même, d’aucuns diront que c’est un manque de confiance en soi, ce a qui je réponrai un clair et net, OUI ! probablement… :/

Ou plutôt non, disons que c’est beaucoup plus compliqué, ma vie est très intéréssante et tout, je m’épanoui pour un rien, je kiffe la life a mort mais “moi” est un sujet qui m’ennuie, je le connais lui, il me suit depuis que je suis né, et franchement quitte a parler de quelqu’un je préfère parler de quelqu’un d’autre.

Bon allez, j’y retourne, parceque c’est pas tout ça, mais j’ai rien écrit de plus du coup…

mai
06

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Préambule :

Dans un souci de compréhension il est bon de noter que le prénom Gwen sera probablement cité plusieurs fois dans ce post, notez donc, chers lecteurs et lectrices, que Gwen est UN bon ami a moi d’un mètre soixante-quinze et au moins une
bonne centaine de kilos avec des mains aussi grosses que celles de hulk.

Cette précision étant faites je peux dès a présent commencer a raconter tout ce qui m’est arrivé, ou pas.

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Note : ce préambule n’est plus d’actualité, il restera la pour la postérité. ^^

Il y a de cela au moins un mois et demi maintenant, j’avais promis a Gwenael donc, que je l’accompagnerai pour aller chercher sa fille chez sa mère en Bretagne pour qu’il puisse passer les vacances avec elle.
Le vendredi donc, il y a quatre semaines, je récupère mon Gwenael au petit matin, montons au pas de la case et redescendons chercher Mikael, qui pour l’occasion laissa femme et enfant sur place, et toutes ma gaieté de découvrir la Bretagne avec des gens qui y ont vécus.

Départ dans l’après-midi.
Six heures de route plus tard, des gaz pas si hilarants dans la voiture, et après un mauvais calcul inhérent au fait que j’étais persuadé qu’on pouvait manger sur l’autoroute après 22h, nous trouvâmes enfin un gentil monsieur, qui avait tout d’un ange tombé du ciel en cette heure tardive.
Pourquoi ? C’est tellement simple, que c’en est à pleurer ; je nétais pas très chaud pour manger avant bordeaux, et nous y sommes passés vers 21h30, demi heure plus tard, après être sortis de Bordeaux et avoir reprit l’autoroute je m’arrête a une aire de repos ayant le logo indiquant qu’il est possible de se restaurer. ET BEN NON ! pas après 22h -_-

Et ainsi s’engagea une longue quête pour la nourriture, car oui, j’aime bien manger et salé et chaud quand j’ai très faim, et comme on était trois a manger plutôt beaucoup, on avait beaucoup faim.
Je crois bien que j’ai dut faire toutes les stations services situées entre Bordeaux et Niort, sans succès, par une d’ouverte, ben oui, comprenez les, la saison a pas encore commencé, on est encore en hiver, les restaurants sur les aires ferment a 22h… :/

Par un curieux hasard, alors que je me retrouvais presque en défaut de carburant je m’arrête a une station service, et la Gwenael, qui avait eu un soubresaut de conscience tardive hurle dans la voiture, et il avait raison, en face de nous, après les pompes, se dressait une station avec un Bar, et le pompiste était derrière le bar.
Vous ne le croirez peut-être pas, mais cet homme là nous a sauvés l’estomac, a presque deux heures du matin si mes souvenirs sont bons, et ce pour pas un rond, mais ça il ne faut pas le dire, on a jamais payé les hachis qu’il nous a servit, dans sa grande bonté d’âme il nous les a offerts. L’ami, si tu me lis, encore merci, ce repas frugal mais néanmoins salvateur était tout a fait inespéré a ce moment là.
Suite a quoi nous sommes arrivés a Saint-Nazaire fort tard, nous sommes couchés, et ai survécu la nuit qui sen suivit a une attaque bactériologique massive de deux très bon potes qui ont tentés de me tuer inconsciemment jen suis encore a peu près sur aujourdhui.
Dans la chronologie des choses jai rencontré un mec vachement sympa, des autochtones buveurs de whisky, ai mangés plusieurs fois au restaurant, ai revu une amie, et ce nétait encore que le samedi. Le dimanche nous avons participé a un déménagement dun gentil couple de jeunes, avec qui lont a partagés moult bières du coté de Saint-Marc, joués aux fléchettes (sport barbare, jy reviendrai plus tard.) Et même pour certains, récupérés des numéros de donzelles locales sans avoir rien fait pour forcément se les voir offrir de la sorte… (ça aussi, on y reviendra)
Après avoir bien sués dans le vidage du camion, nous nous sommes apprêtés pour sortir afin de rencontrer un autre bon ami de Gwenael, et cétait un pseudo choc culturel, hormis le léger détail qui séparent ma sexualité de la sienne, en outre j’aime les femmes, il me ressemble énormément, ou cest peut-être l’inverse, enfin toujours est il que la ressemblance était curieuse, suffisamment dailleurs pour qu’après un repas très bon et bien arrosé nous restions chez lui a discuter jusqu’à quatre heures du mat’ sans se rendre compte de l’heure qui passait.
Le lundi nous redescendions dans le sud, les esprits chargés de souvenirs et des containeurs sous les yeux en guises de valises de fatigue, les stigmates sont restés chez certains plus longtemps que chez d’autres, pour mémoire en trois jours, nous avons dormis moins de 10 heures chacun.

Ce fut éprouvant, mais bien rempli, et quinze jours plus tard nous y retournions, seulement Gwenael, sa fille et moi, six jours, du jeudi au mardi, mais ceci, est de loin encore une autre histoire.